lundi 9 avril 2007

INDE-JOUR 8

Le sort des réfugiés Tibétains est encore aussi désolant en 2007. Leurs désespoirs commencent lors qu’ils fuient la main de fer de la Chine aux risques de leurs vies. Ensuite, ils traversent avec grands périls les plus hauts cols du monde pour avoir la chance de vivre comme sans papiers au Népal, au Bhutan ou en Inde! De plus, aujourd’hui ses trois pays n’accueillent plus les Tibétains à bras ouverts. Pire, les Tibétains sont souvent remis aux autorités chinoises! Il faut vraiment avoir toutes perdu et être sans espoir pour entreprendre un tel périple. Mais pire encore, se sont souvent des vies d’enfants et des bébés que l’on risque! Mais pour beaucoup d’enfants et bébés d’origine Tibétaines l’exile est synonyme d’une meilleure vie. Une vie qui commence dans le réseau écolier, communément appelé, TCV (The Children’s Village). Ses écoles semi-privées ont été fondées en 1960 par la sœur du Dalaï-lama, Jetsun Pema. Le slogan de l’école est simple: Come to Learn, Go to Serve (Viens apprendre, part servir). Pouvoir être admis à l’école est un privilège mais pour beaucoup de parents Tibétains et d’orphelins payer l’admission annuelle est souvent le plus difficile. Pemtok (12 ans) et Tsering (14 ans) (voir photo), sont deux sœurs et étudiantes du TCV, pour qui Sonam et moi sommes parrains. Leurs parents vivent à Katmandou, Népal pendant qu’elles vivent entant que pensionnaires à Upper TCV à Dharamsala, Inde. La moitié de leur curriculum scolaire est offert en anglais et l’autre moitié en Tibétain. De plus, chaque année elles doivent réussir les examens de fins de sessions pour être admises l’année suivante. Et, autant qu’elles réussiront TCV s’occuperont d’elles, même jusqu’au niveau du Doctorat. Hier, j’ai eu l’occasion de pouvoir jaser et échanger avec elles sur la vie en générale. Tsering surtout me fait penser à Sara, ma fille, avec ses multiples questions. Elles voulaient tellement tout connaître de la façon dont nous vivons, Sonam et moi, au Canada. Elles sont encore jeunes, mais elles on vite comprises que la seule façon de s’en sortir de cette vie de réfugiée est d’avoir de bonnes notes. Et, un jour, avec un peu de chance elles aimeraient pouvoir travaillés au Canada. En passant, si jamais vous connaissez ou aimerez contribuer à aider des enfants comme Pemtok ou Tsering, contactez-moi ou The Children’s Village via Internet. Il y a toujours des centaines de jeunes qui cherchent une occasion en or de s’en sortir. J’en connais plusieurs! JMD (8 avril, 2007)

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